MAÏJA DISSEAU

 

Maître-Praticienne en Hypnose Humaniste

&

 Praticienne Spécialisée en

Thérapie Symbolique Avancée

diplômée de

l'Institut Français d'Hypnose Humaniste & Ericksonienne

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La pharmacie du cerveau

Je partage avec vous un excellent article de Raphaël Palacios (Journal Espagnol « El Jaque Mate »)...article qui me confirme, une fois de plus, que le cerveau est un ordinateur extra ordinaire et qu'à travers un travail personnel ou avec l'aide d'outils tel que l'hypnose on a la possibilité de le reprogrammer pour plus de mieux être et de santé!

 

La pharmacie du cerveau

 

Les réponses émotionnelles sont fabriquées dans un petit organe : l'hypothalamus. Il y a dans notre cerveau, la plus grande pharmacie qui soit et dans laquelle sont créées des particules appelées peptides, petites séquences d'aminoacides qui, une fois combinées, créent les neuro-hormones ou neuropeptides. Ce sont elles qui sont responsables des émotions que nous ressentons quotidiennement. D'après John Hagelin, professeur en physique : « il y a une chimie pour la rage, pour le bonheur, pour la souffrance, pour l'envie… ».

 

Au moment où nous ressentons une émotion, l'hypothalamus libère ces peptides par la glande pituitaire jusque dans le sang, ils se connecteront ensuite avec les cellules ayant ces récepteurs à l'extérieur.

 

Le cerveau agit comme une tempête libérant les pensées à travers la fente synaptique. Personne n'a jamais vu de pensée, pas même dans les laboratoires les plus avancés, mais ce que l'on peut observer est l'orage électrique provoqué par l'activité mentale, connectant les neurones à travers les fentes synaptiques.

 

Chaque cellule possède des milliers de récepteurs répartis à sa surface, comme pour s'ouvrir à ces expériences émotionnelles. Le Docteur Candance Pert, titulaire de brevets sur les peptides modifiés, et professeur de l'Université de médecine de Georgetown, explique : « Chaque cellule est un petit foyer de conscience. L'entrée d'un neuropeptide dans une cellule est équivalente à une décharge biochimique pouvant arriver à modifier le noyau de cette cellule. Notre cerveau fabrique ces neuropeptides et nos cellules s'habituent à recevoir chacune des émotions :

colère, angoisse, joie, envie, générosité, pessimisme, optimisme... Le fait de s'habituer à ces émotions crée des habitudes de pensée ».

 

À travers des millions de terminaisons synaptiques, notre cerveau est continuellement en train de se recréer ; une pensée ou une émotion crée une nouvelle connexion, qui se renforce lorsque nous pensons ou sentons quelque chose à plusieurs reprises.

 

Voici comment une personne associe une situation à une émotion : une mauvaise expérience dans un ascenseur, comme de rester enfermé, peut faire que l'objet ascenseur soit associé à la crainte de rester enfermé. Si l'on n'interrompt pas cette association, notre cerveau pourrait faire un lien entre cette pensée-objet avec cette émotion et renforcer cette connexion connue en psychologie sous le nom de phobie ou de peur.

 

Toutes les habitudes et addictions opèrent selon la même mécanique. Une peur (de ne pas arriver à dormir, de parler en public, de tomber amoureux…) peut nous mener à recourir à un médicament, une drogue ou à un type de pensée nocive. L'objectif inconscient étant de tromper nos cellules, généralement avec une autre émotion, différente, qui nous stimule, nous distrait de la peur. De cette façon, à chaque fois que nous revenons à cette situation, la peur nous connectera, inévitablement, à la solution, c'est-à-dire à l'addiction. Derrière chaque addiction (drogues, personnes, boisson, jeu, sexe, télévision) il y a une peur insérée dans la mémoire cellulaire. La bonne nouvelle est que lorsque l'on brise ce cercle vicieux, que l'on casse cette connexion, le cerveau crée un autre pont entre les neurones, un passage vers la libération. Parce que, comme cela a été démontré à l'institut de technologie du Massachusetts dans des recherches avec des lamas bouddhistes la méditation, notre cerveau est constamment en train de se reconstruire, même dans la vieillesse.

 

Par conséquent, il est possible de désapprendre et de réapprendre à vivre les émotions.